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Avant le post-traitement I Post-traitement I Matériel

Avant de la publier une photo ou d'en faire un tirage, le post-traitement est-il une étape nécessaire ?

Avant le post-traitement

La photo numérique reproduit-elle fidèlement ce que vous voyez ?

Qu'il s'agisse de la vue (œil) ou de l'image photographique (capteur), malgré des procédés différents, le principe est identique : captation de la lumière, analyse.

La vision humaine ne se limite pas au rôle de l'œil. L'image perçue par l'œil est transmise au cerveau qui à son tour l'analyse et l'interprète en fonction des informations qu'il possède. Quelques exemples :

Vous regardez une scène. Si vous secouez la tête dans un sens ou un autre, le cerveau intervient et stabilise l'image.
Avec le capteur d'un appareil photo, l'axe est modifié en fonction de l'orientation de l'appareil, et avec le capteur d'une caméra, l'image suit les mouvements de la caméra, subit les à-coups, et l'axe varie.

Vous assistez à un mariage et suivez la mariée à l'intérieur et à l'extérieur de la mairie. Quels que soient l'éclairage et l'intensité de la luminosité, la robe de la mariée vous apparaît blanche (pour le cerveau, le blanc est blanc).

Le capteur de votre appareil nuance les couleurs en fonction de la lumière ambiante (température des couleurs) et du paramétrage de la balance des blancs : le blanc devient grisâtre, jaunâtre ...

Dans le parc, que la mariée soit exposée au soleil ou à l'ombre d'un conifère, vous la percevez distinctement.

Le capteur ne sait pas, comme l'œil, réagir simultanément aux basses et hautes lumières. Quand la différence de luminosité est importante entre les basses et hautes lumières le déséquilibre des tonalités se traduit par une surexposition ou sous-exposition de l'image. Le seul recours de rétablir cet équilibre s'effectue en post-traitement.

Quelle que soit la scène que vous regardez, que voyez-vous ? Votre œil voit l'ensemble des éléments composant la scène, mais votre cerveau fait un tri sélectif, votre attention se porte sur un élément en fonction de votre centre d'intérêt du moment, de votre sensiblilité … Par exemple, vous regardez amoureusement votre bien-aimé(e) au sein d'un groupe de plusieurs personnes. Vous ne « voyez » que votre bien-aimé(e).

Alors direz-vous; le principe sera identique en regardant une photo. Non. Le processus de lecture d'une photo n'est point comparable : dans une image ce sont des points forts qui attirent le regard. Voir : règle de la composition.

● Lorsque la vue rencontre des problèmes (acuité visuelle) on la corrige (port de lunettes ou lentilles). Un capteur est plus ou moins performant. Il en résulte des défauts : bruit, contraste, couleurs.... La correction s'effectue en post-traitement.

On pourrait ainsi multiplier les exemples.

Il faut se rendre à l'évidence, une photo n'est jamais la reproduction exacte de ce que l'œil perçoit.
D'autre part, à moins d'être un photographe exceptionnel, la prise de vue d'une photo est rarement pleinement satisfaisante. Bien souvent, elle accumule des erreurs (Voir Apprendre à analyser ses photos).
 
Le Post-traitement

Vous l'avez compris, pour de multiples raisons, le post-traitement parachève la photo. C'est une étape indispensable.

En premier lieu, il s'agit de corriger vos fatales erreurs ou les défauts inhérents aux faiblesses de l'appareil (insuffisances du capteur, de l'objectif, des fonctionnalités). Cette étape vous permet aussi de dynamiser l'image, d'exprimer votre point de vue, de créer une émotion, un sentiment, de mettre l'accent sur un élément pour attirer l'attention du spectateur ...

Vous n'avez pas encore franchi le pas du post-traitement ? Il n'est jamais trop tard pour bien faire, pour vaincre vos appréhensions (peur de ne pas savoir faire). Si vous optez, et vous ne le regretterez pas, pour Photoshop Lightroom CC, avec l'aide des tutoriels réalisés par des spécialistes, que j'ai sélectionnés spécialement pour vous, vous maîtriserez rapidement ce logiciel et le post-traitement deviendra pour vous une étape incontournable.

Exemple d'une photo où les défauts de l'appareil (correction de l'objectif et des perspectives (upright),  tonalités) sont corrigés grâce à Lightroom

02

 AVANT

01

APRÈS

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En conclusion une photo se réalise en 3 étapes :

  1. avoir l'œil du photographe
  2. la prise de vue
  3. le post-traitement

Le matériel

Parmi les nombreux logiciels disponibles pour le retouche photo, voici une sélection :

Adobe Photoshop Lightroom CC : excellent logiciel pour la post-production. Voir Tutoriels
Lightroom CC, leader du marché, présente un avantage important : le traitement est non destructif (contrairement à Photoshop qui modifie les pixels), c'est à dire qu'il est réversible. Les métadonnées des corrections sont encapsulées, elles n'affectent ni ne modifient le fichier original.
 
FastStone Image Viewer  (Gratuit) : retoucher des images, les visualiser, les classer ...,
Facile à utiliser, ce logiciel puissant permet de visualiser images et photos, dont le format RAW. Il permet en outre de retoucher les images (fonctionnalités basiques) et de créer des diaporamas.
 
GIMP (Gratuit) : retoucher des images
Le plus connu des logiciels de montage et traitement de photos. Il possède ne nombreuses fonctionnalités.basiques et évoluées. Malgré son interface peu intuitive, il est efficace.
 
Picasa (Gratuit): gestionnaire de photos
Outre la gestion des photos, ce logiciel possède de nombreuses fonctionnalités : tri, montage, retouche, classement, etc.
 
PhotoFiltre Gratuit) : retoucher des images
Ce logiciel, avec une interface simple à utiliser, dispose de la plupart des fonctionnalités pour le traitement et le montage de photos.
 
Magix Photo Designer (Gratuit): retoucher des images
Ce logiciel est simple d'emploi, notamment avec "1 Click", interface intuitive.
 
XnView (Gratuit): visualiser, convertir des images.
Ce logiciel de visualisation et de conversion gère plus de 400 formats. Il permet également d'effectuer des retouches d'image, de créer des diaporamas, de réaliser des captures d'écran.

list arrowAutres logiciels :

Traitement complet des fichiers RAW
 
logiciel de création de photos HDR

 

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Que l'on soit un photographe expérimenté ou non, le but d'une photo est de montrer quelque chose ou quelqu'un afin de susciter l'intérêt du spectateur. L'intention est de transmettre un message,  chacun exprimant à sa façon son point de vue.
Une photo est considérée réussie quand, d'une part, le spectateur comprend clairement l'intention, et d'autre part, la photo est agréable à regarder.
Bien souvent, la lecture de la photo ne traduit pas l'intention et décèle certaines erreurs. Ce n'est pas un drame, le post-traitement vous permet de corriger,  d'améliorer la photo.
Pour corriger efficacement ses erreurs, il est fondamental de savoir analyser une photo.

gif anime puces 284 Comment analyser ?

   puce 103  En premier lieu se poser les questions :

● quelle est votre première impression à la lecture de la photo ?

la photo dégage-t-elle une idée forte, exprime-t-elle clairement votre intention ?

l'image guide-t-elle le spectateur vers le point d'intérêt principal ?

le sujet choisi est-il mis en valeur ? Le sujet et la composition jouent un rôle primordial pour rendre compréhensible l'intention du photographe. 

● les réglages sont-ils adaptés à la situation ?

  • cadrage : le cadrage est l'erreur la plus fréquente.
  • exposition : le sujet est-il trop éclairé (surexposition), pas assez (sous-exposition) ? Des cas particuliers nécessitent à la prise de vue de diminuer ou d'augmenter la valeur d'exposition.
  • luminosité/contraste : le capteur n'a pas la capacité de l'œil humain pour traiter simultanément les hautes et basses lumières. Le photographe est confronté à un problème récurrent : la gestion de la lumière et des ombres.
  • profondeur de champ : la focale choisie est-elle adaptée à la situation ?
  • couleurs la tonalité d'une couleur varie suivant l'éclairage (lumière du jour ou artficielle).
  • mise au point : l'autofocus facilite la mise au point, cependant en basse lumière ou avec des sujets en mouvement, il peut s'avérer insuffisant.

      Les erreurs consécutives aux réglages ont différentes causes :

  • insuffisances techniques de l'appareil (APN entrée de gamme, iPhone, tablette ... ont des fonctionnalités et des performances très limitées).
  • méconnaissance des techniques de la photographie, voir l'article Apprendre à photographier.
  • mauvaise utilisation de l'appareil (les conditions lors de la prise de vue ne sont pas toujours favorables et peuvent empécher d'appliquer les précautions élémentaires : stabilité de l'appareil, choix de l'objectif, utilisation du flash ...)
  • choix d'un réglage inadapté à la situation : focale, ouverture de diaphragme, vitesse d'obturation, sensiblité, mode de mesure

au vu de vos réponses, que serait-il possible d'améliorer ?

   puce 103 Sollicitez d'autres avis :
Demandez à votre entourage, sans préciser quelle fut votre intention, comment est interprétée la photo. Cela peut vous aider à mieux comprendre vos erreurs.

gif anime puces 284 Que faire après l'analyse ?

En développant votre esprit critique, vos facultés d'analyse, vous apprendrez à maîtriser vos erreurs, à mieux utiliser votre appareil photo.

Les problèmes cernés, on peut dès lors envisager de corriger, d'améliorer la photo, faire d'une image banale, médiocre, une image agréable à regarder.

Le post-traitement étant une étape nécessaire, vous devez à la prise de vue opter pour le format RAW.

De nombreux logiciels de retouche d'image sont disponibles, du gratuit au logiciel pro. Parmi eux, un logiciel complet et performant : Photoshop Lightroom CC (leader du marché).

Exemple 1  :
photo 1 : Canon 500D objectif 75-300 mm : focale 300 mm   f/5,7    1/512 sec   200 ISO
ici l'intention est simple : montrer un papillon sur un arrière-plan flou. Selon vous, dans cette photo, quels sont les défauts?

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photo 2 : après post-traitement (cadrage, exposition, luminosité/contraste)

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Alors, bien sincérement,  laquelle des 2  est plus expressive ?

Exemple 2 :
photo 1 :  Nikon E5400 : focale 35 mm    f/2,8    1/400 sec   100 ISO
le sujet principal (château de Fontainebleau) remplit l'image. Le grand angle a pour inconvénient de créer une distorsion des perspectives
analyse3
 
photo 2 : après post-traitement
Avec Lightroom j'ai utilisé les options de réglages Corrections de l'objectif (Supprimer l'aberration chromatique, Activer le profil de correction) et Transformation (Upright qui est une correction automatique de la perspective (auto, niveau, vertical, complet)). L'ombre (en bas à gauche) me paraissant disgracieuse, j'ai adopté un léger recadrage, sans nuire à la vue générale.

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Ces exemples vous montrent un point important : le but du post-traitement est de rendre plus lisible ce que VOUS, vous voulez montrer.

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Le diapomara est un moyen d'expression, un langage audiovisuel. Toute forme d'expression, tout langage a ses codes, des règles de bases à connaître.

Dans cet article, nous n'étudirons pas les logiciels permettant de réaliser un diaporama, mais les méthodes pour construire l'histoire..

L'importance de la composition pour réussir une photo vous est détaillée dans Apprendre à photographier. Elle est également primordiale dans la réussite d'un diaporama.

Le diaporama d'hier et d'aujourd'hui

Avant le numérique, on appelait diaporama la projection de diapositives, dont l'étymologie qui signifie "voir des diapositives" vient de diapo (diapositive) et de rama (contraction du grec ancien "orama" = voir, vision).
Le diaporama numérique est bien plus qu'une simple présentation de photos. Il consiste à raconter une histoire (un voyage, un événement familial, sportif ou autre, ...). La structure est facile à mettre en œuvre, car moins complexe que celle d'une vidéo. Il s'agit d'assembler une ou des séries de photos dans un ordre logique (chronologique ou thématique), dont la présentation (comme pour la vidéo) suit un fil conducteur.

Un diaporama pour qui ?

Quel que soit le public, vous devez le séduire, susciter son intérêt. Vous choisirez une construction différente de votre projet selon le public auquel est destinée votre réalisation.
Prenons l'exemple d'un voyage. Pour un large public, évitez les photos personnelles (membres qui ont participé au voyage, repas, votre logement ..., toutes photos susceptibles de n'intéresser que les personnes concernées), faites découvrir les lieux remarquables, les curiosités de l'endroit, ses spécialités.... Pour un public restreint, directement concerné par le sujet, vous pouvez inclure des photos personnelles.

Quelle durée ?

Lorsque l'on consulte un album photo, chacun tourne les pages à son rythme, décide du moment d'interrompre la lecture. Avec un diaporama, le spectateur subit, n'a aucune maîtrise sur le déroulement, d'où le risque de plonger rapidement dans l'ennui. Pour éviter ce désagrément la réalisation doit être de courte durée (quelques minutes). Si le diaporama nécessite une longue durée, scindez-le en plusieurs parties afin de laisser libre le spectateur de visionner à son gré (par exemple pour un voyage : étape1, étape2, etc.).

Comment réaliser un diaporama de courte durée quand on possède des centaines de photos ? En premier lieu, faites une préselection. Un tri sélectif s'impose. D'emblée, éliminez les photos ayant des défauts techniques (cadrage, lumière, flou,...), réduisez le nombre de photos traitant un même sujet. Le but du diaporama n'est surtout pas de présenter votre collection de photos.
La durée est un point clé. Des tests révèlent qu'au delà d'une durée de 15mn, l'attention du spectateur n'est plus soutenue. Ne jamais oublier, un diaporama trop long provoque l'ennui.

Quelle durée d'affichage pour chaque photo ?

Le cerveau humain analyse en moins d'une seconde une image (exemple avec les clips publicitaires). Toutefois, pour le confort visuel, la durée d'affichage est de 3 à 5 secondes. Plus la durée d'une photo est longue, plus le rythme est lent : une longue séquence avec un rythme lent engendre la monotonie, le spectateur éprouve rapidement de la lassitude. À l'inverse, plus la durée d'une photo est courte, plus le rythme est rapide : une longue séquence avec un rythme rapide génère une fatigue visuelle.

Dans le cas ou une image est composée de plusieurs photos, faut-il augmenter sa durée d'affichage en conséquence ? NON ! La présentation simultanée de plusieurs photos est un plan d'ensemble auquel peut succéder la série des photos contenues dans l'image : même principe qu'une photo en plan large suivie de plusieurs zooms.

Dynamisez les images.

Le rythme :
En fonction du sujet traité, vous devez adopter le rythme qui convient, lent (affichage 4/5s) ou rapide (1 à 3s maxi). Certains sujets se prêtent aux changements de rythmes.
 
Les effets :
Quelques effets vous aideront à dynamiser vos photos. L'effet doit mettre en valeur les photos, accentuer un sentiment, une émotion, créer une surprise, attirer l'attention du spectateur sur telle photo ou tel détail. Il ne doit en aucun cas devenir l'élément essentiel, prévaloir sur l'image. Trop souvent des diaporamas sont une suite d'effets qui masquent l'intérêt des photos. Un choix judicieux des images (plans larges, gros plans, angles de prise de vue) est souvent plus efficace que des effets extravagants.
 
Les transitions :
Le rôle d'une transition n'est pas celui d'un effet. Dans le langage audiovisuel, la transition est un code, elle doit avoir une signification précise afin d'aider le spectateur dans la compréhension de la lecture. Elle est en quelque sorte comme la ponctuation dans un texte. Pour bien comprendre prenons l'exemple d'un circuit touristique :
1. première étape, arrêt dans lieu avec visite d'un site (intérieur d'un château) : transition (par ex. fondu enchaîné) pour les photos du château
2. visite du parc du château : une transition pour indiquer le changement de site (par ex. changement latéral) puis fondu enchaîné pour la série de photos du parc
3. deuxième étape, changement de lieu avec visite d'un site (musée) : une transition pour indiquer le changement de lieu (par ex. page tournée) puis fondu enchaîné pour la série de photos du musée
4. visite d'un autre site du même lieu (atelier artisanal) : transition changement latéral indiquant le changement de site puis fondu enchaîné pour la série de photos de l'atelier
5. ainsi de suite.
Nous utilisons donc, dans cet exemple, seulement 3 modèles de transitions 
→ fondu enchaîné : pour les séries de photos
→ changement latéral : pour indiquer un changement de site
→ page tournée : pour indiquer un changement de lieu
Ainsi, chaque transition prend une signification précise et compréhensible pour le spectateur.

Dans les faits, peu de modèles de transitions sont nécessaires à la réalisation d'un diaporama.

S'il faut respecter la signification d'une transition à l'intérieur d'un diaporama, une nouvelle sélection peut être adoptée dans un autre projet. Des logiciels proposent des modèles à thèmes : vacances, voyage, mariage, naissance, sport ... Ces transitions sont à consommer avec modération. À noter qu'une transition ne doit surtout pas attirer l'attention sur elle-même au détriment de la photo.

La méconnaissance du rôle des effets et des transitions  engendre de récurrentes erreurs.

Insertion de vidéos

Là encore, un point qui mérite d'être éclairci.

En audiovisuel, diaporama et vidéo sont 2 langages distincts. C'est à dire que l'on optera pour l'un ou pour l'autre de ces langages. L'alternance de séquences tantôt de photos, tantôt de vidéos est considérée en audiovisuel comme faute. En revanche, l'ajout d'une brève séquence vidéo pour créer l'animation d'une photo dynamisera le diaporama (par exemple : une photo d'un sportif, suivie de quelques secondes vidéo de l'exploit). Dans tous les cas les vidéos insérées doivent être une information complémentaire à la photo qui précède. N'en abusez pas.

Titres et légendes

Un titre pour démarrer le diaporama permet d'annoncer le sujet. Dans certains cas, on peut avoir recours à des titres intermédiaires, par exemple pour l'itinéraire d'un voyage : annoncer les villes traversées.

Le but d'une légende est d'apporter une information complétentaire : nom d'un lieu, d'un site, d'un personnage, d'une spécialité ...

Respectez l'orthographe d'un nom propre

Musique et commentaires

Un morceau de musique crée une ambiance dans un diaporama. Deux cas de figure :
  • montage des photos auquel on ajoute une musique de fond pour créer une ambiance.  La musique choisie accompagne l'image pour la mettre en valeur. Une musique d'ambiance conviendra mieux qu'une chanson pour un large public.
  • choix d'une musique sur laquelle on adapte la durée des photos en fonction du tempo de la musique. Dans cette méthode, la musique guide le rythme des images et nécessite lors du montage de corriger la préselection (ajout ou suppression de quelques photos).
Un rappel : pour diffusion publique (Internet), la musique est soumise aux lois : Droit d'auteur  Droit de la propriété intellectuelle

L'utilisation de commentaires dans un diaporama exige rigueur et présentation soignée. Hormis dans le diaporama pédagogique, il vaut mieux ne pas en faire usage.

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Non, il ne s'agit pas de vous proposer le rêve américain (à réserver pour une cure de sommeil), osez la Nuit américaine.

Cette technique cinématographique permet de donner un effet nocturne à une scène filmée de jour. Cette technique fut souvent utilisée au cinéma de 1950 à 1980, aujourd'hui, elle a fait des émules chez les photographes.

Le procédé est simple, il consiste à appliquer une sous-exposition (AE -2/-3) avec (ou non) utilisation d'un filtre (bleu foncé pour la couleur, rouge ou vert pour le noir et blanc). Certains logiciels (Photoshop, Paint Shop Pro ...) permettent de réaliser cet effet en post-production.

La première condition pour réussir est de choisir une scène dont l'éclairage est contrasté. Une scène avec ou sans premier plan ?

  • avec premier plan :

Le premier plan est le sujet principal. Il est mis en valeur par un éclairage (flash, lampe …). L'arrière-plan est assombri. Un effet chromatique bleuté (avec filtre ou en postproduction) créera l'ambiance nocturne.

01

prise de vue normale

02

prise de vue avec sous exposition (correction d'exposition -3), flash pour le premier plan, filtre bleu

  • sans premier plan :

La scène entière est sujet principal. Il importe alors de prendre en compte les règles de la composition. Attention, ne vous laissez pas trahir par les ombres crées par l'éclairage (soleil en extérieur, lampe dans une pièce).

Réalisation en postproduction

nuit americaine

l'image ci-dessus est traitée en postproduction avec Photoshop : fusion de 2 photos

photo1    photo2

Sur photo 1 : effet Moonlight.3DL (Réglages > Recherche des couleurs > Fichier 3DLUT > Moonlight.3DL)

Copier/Coller photo 2 sur photo 1 et effets de lumière

Vous avez compris la technique, elle est simple à mettre en œuvre. Maintenant à vous de jouer, bonne nuit ..... américaine.

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