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 Avant le départ I le tournage I le montage I Juridique

AVANT-PROPOS

Filmer un voyage, c'est bien plus qu'une succession d'images, si belles soient-elles, mais dénuées d'expression, c'est faire découvrir des sites remarquables, la vie locale, les coutumes ... c'est donner au spectateur l'envie d'apprendre.

AVANT LE DÉPART

Appareils photos 8Quel matériel emporter ?

Un départ en voyage nécessite de limiter ses bagages. Le matériel photo/vidéo en fait partie. La première question à se poser avant le départ est : une vidéo pour immortaliser des souvenirs de vacances (vidéo personnelle) ou raconter l'histoire d'un voyage (vidéo pour un large public) ? Dans le premier cas, un matériel de base peut suffire, dans le second, le matériel entrée de gamme est déconseillé, d'autre part, quelques  accessoires sont à prévoir : trépied facilement transportable, micro externe pour interview, housse de protection (pluie, poussières). Voir plus de détails dans Matériel.

Considérez avant tout que l'appareil n'est qu'un outil. Les belles images dépendent de l'opérateur, de l'expression qu'elles dégagent.

Un matériel lourd et encombrant est souvent contraignant lors des déplacements. Il faut être un passionné de la photo/vidéo comme moi pour s'imposer une charge de près de 5kg à chaque déplacement.

Tenez compte de la destination (matériel adapté aux conditions climatiques : fortes chaleurs,  grand froid, pluie (des housses de protection sont disponibles sur le marché), humidité (un appareil non tropicalisé et exposé pendant une long séjour dans une région avec un taux d'humidité élevé  (80%), risque de subir des avaries), poussière (rouler sur une piste dans la savane africaine produit une poussière qui s'infiltre dans votre appareil s'il n'est pas protégé dans une sacoche hermétique).

Le choix d'un smartphone (ou  caméra entrée de gamme ) n'est pas une solution judicieuse : plage des focales étroite, performances insuffisantes en particulier en basses lumières, manque de stabilité. De nombreux modèles de smartphones inondent le marché, peu obtiennent une bonne note en vidéo.

● La caméra embarquée (action-cam), dans des circonstances particulières (ski, parapente, cyclisme et toute autre activité où vous ne pouvez tenir la caméra dans vos mains, sera un  complément utile à votre matériel habituel.

Si vous envisagez de faire photos et vidéos, le choix d'un APN (reflex, bridge ou hybride) convient très bien (appareil doté d'un grand capteur pour assurer une bonne qualité d'image).

● Votre choix  est un compromis : réduire les contraintes de transport du matériel et opter pour un matériel satisfaisant dans la plupart des situations et répondant à VOS attentes.

● Quel que soit le type de matériel (caméscope, reflex, APN) prenez le temps nécessaire avant le départ pour vous familiariser à son utilisation afin de vous concentrer sur le lieu de tournage au choix des images à enregistrer et non aux problèmes de fonctionnement

LE TOURNAGE

Aussi bonne soit l'idée d'un film, elle a besoin d'être mise en valeur, et son développement nécessite des qualités narratives. Vos images doivent éveiller la curiosité du spectateur, susciter son intérêt.

Pour ménager l'effet de surprise, plantez les lieux en tournant une séquence d'introduction qui mettra déjà dans l'ambiance. 

La règle d'or, pour un film de voyage, est de penser montage lors du tournage. Il ne faut pas filmer tout ce qui bouge, mais suffisamment pour construire son film. Vous devez au préalable déterminer pour quel public est destiné votre film et quel message vous voulez faire passer (un film de voyage vacances familiales et un film style reportage ne visent pas le même public). Tournez utile, c'est à dire, faites une sélection lors de la prise de vues. Décidez avant l'enregistrement quel sera le plan ou la séquence clé  qui représentera le mieux l'idée du film. Essayez de filmer court et intéressant.

La structure d'un film de voyage est simple : une intro, le voyage, le final. Pour la cohérence et la continuité du film, pour l'unité du sujet, prévoir un fil conducteur : par exemple un personnage qui sera le lien de chaque étape (chapitre), ou encore le tracé d'un itinéraire. Sans un minimum d'unité, un film devient très vite ennuyeux à regarder.

● D'une façon générale, il est souhaitable d'écrire le scénario avant le tournage (créer une vidéo : le projet), ce n'est point le cas pour un voyage. À chaque étape, à chaque lieu visité, vous devrez improviser pour réunir les conditions favorables de tournage.

● Choisir le meilleur emplacement pour la prise de vues implique au préalable un repérage des lieux. Lors d'un voyage cette possibilité ne vous est pas toujours offerte. Votre expérience, votre sens de l'observation vous aideront à vous adapter aux circonstances, à prendre rapidement la bonne décision.

Sur un site, la visite en groupe minimise les conditions favorables pour le tournage. Il est souvent nécessaire, au détriment des commentaires du guide, de se séparer du groupe.

La rue regorge de points intéressants révélant la vie locale. Les sujets et curiosités ne manquent pas (places, marchés, fontaines, lampadaires, enseignes, architecture...). La nuit est un spectacle coloré et lumineux favorable à une prise de vues jouant avec les lumières et impulsant un rythme.

Les gens, leurs activités, leurs coutumes sont des sujets intéressants à traiter. C'est l'occasion de croquer des portraits sous différents angles : ne pas oublier de demander gentiment l'autorisation (quand on est confronté à la barrière des langues, un simple geste en montrant son appareil suffit pour se faire comprendre) : respect du droit à l'image, des coutumes et croyances locales (j'ai croisé dans un voyage des autochtones qui croient qu'en les photographiant on vole leur âme).

Une séquence de 12 à 15 s, de 3 ou 4 plans suffit pour porter une idée, un sentiment. Une séquence dénuée d'expression est inutile. La notion d'émotion est indispensable pour créer le mouvement du film et captiver son public

Certaines scènes où le son est primordial (interview, extrait d'un commentaire, musique) nécessitent de les enregistrer en continu : priorité au son. Ensuite filmez des scènes (priorité à l'image) qui serviront de plans de coupe, au montage, pour la séquence en continu.

Quelques techniques :

  • le panoramique : Sont rares les vidéastes qui acceptent de s'encombrer d'un trépied lors d'un voyage. Le vidéaste réalise alors le panoramique à main levée (caméscope porté). Il faut en ce cas, prendre une position stable, caler le caméscope contre soi respiration bloquée. Ne pas hésiter à  faire plusieurs prises, si vous n'êtes pas satisfait, en prenant soin de maintenir régularité et fluidité dans le mouvement. Voir astuce dans panoramique
  • le travelling : à pied, à cheval, en voiture est la formule adéquate pour un travelling. Les vacances (ou voyage) sont l'occasion d'utiliser des moyens de transport inhabituels (luges, parapente, calèche, montgolfière, téléphérique, ...). Autant en profiter pour des travellings. Un travelling arrière (depuis la lunette arrière d'une voiture) donne l'impression de quitter les lieux. Lire : travelling
  • le zoom : à utiliser avec partimonie (mieux vaut souvent alterner plans larges et plans serrés). Lire : zoom.
  • le grand-angle : Quand la distance est insuffisante pour cadrer un ensemble, le grand-angle permet d'augmenter le champ de vision. Attention toutefois, un grand-angle déforme les perspectives. Lire : grand-angle
  • le téléobjectif : La profondeur de champ réduite concentre l'attention sur le sujet principal, l'arrière plan est flou. Lire  téléobjectif
  • le plan de coupe : Il est parfois impossible de raccorder convenablement deux plans. Une solution pratique consiste à intrercaler dans une séquence un plan de courte durée (angle de prise de vue différent, contrechamp, plan large, gros plan ...)

ponctuation icone 033Attention au phénomème de condensation lors d'un passage brusque d'un endroit frais à un endroit chaud (ou vice-versa). Voir : Trucs et astuces

   LE MONTAGE

La postproduction est considérablement simplifiée quand, dès le tournage, le montage est anticipé. Le but du montage est de construire une histoire où votre point de vue doit être clairement compris. Éveillez la curiosité du spectateur, suscitez son intérêt à découvrir votre vision d'un coin du monde proche ou lointain.

Le montage peut se présenter sous différentes formes :

vidéo personnelle :

  • mise en scène des membres participants (famille, amis)
  • Inconvénient : vidéo destinée aux personnes concernées par le voyage, sans réel intérêt pour tout autre public.
style documentaire :
  • chronologie jour par jour : un site risque d'être traité au montage dans plusieurs étapes (par exemple ville A dans étapes jour 1 et jour 5).
  • suivi d'un initéraire : quelle que soit la chronologie lors du tournage, vous assemblez l'ensemble des séquences concerrnant un site dans une seule étape. Avantage : logique du suivi respectée et lecture compréhensible pour un large public.
Quelle durée ? Pour le style documentaire la durée ne doit pas excéder 50/60 mn. Au delà, vous risquer de provoquer l'ennui. Si vous souhaitez diffuser sur Internet, vous devrez scinder le film en plusieurs parties (chapitres, étapes).
Á l'inverse, une vidéo trop courte, style clip vidéo (5/10 mn pour un voyage de 15 jours) rythmant des images, crée un look, une ambiance sans traduire une histoire, sans délivrer un message. Ce style n'est pas conseillé pour un film de voyage car il ne répond pas aux questions des spectateurs, à leurs attentes. Chaque type de film a ses codes, ceux d'un film de voyage ne sont pas ceux d'un clip ou ceux d'un film publicitaire ...

LE SON

Pour accompagner les images d'un voyage à l'étranger, préférez en musique de fond la musique typique et folklorique du lieu traversé qui soit en accord avec les images, par exemple musique thaïlandaise pour un voyage ën Thaïlande, musique africaine pour un safari en Afrique, etc.

Une autre règle d'or pour un film de voyage : l'ajout de commentaires lors du montage (information historique, géographique, technique, culturelle … sur un site, un monument, un personnage …) aide à une meilleure compréhension la lecture des images.

Voir Audio

 

Quelques exemples de vidéos dans GALERIE VIDEO

  JURIDIQUE :

Droit d'auteur

Droit de la propriété intellectuelle

Le droit à l'image

Les films du domaine public

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Lorsque vous filmez un spectacle, n'oubliez pas que vos erreurs de tournage et/ou de montage dévalorisent ce spectacle. Vous vous devez de présenter un film de qualité et en premier réussir le tournage. Disons-le clairement, la tâche est difficile car il n'est pas possible de refaire une prise de vues d'une séquence ratée.

Ne jamais perdre de vue : anticiper le montage est la première règle à mettre en œuvre lors du tournage.

Deux éléments sont à prendre en considération : l'enregistrement de l'image avec la nécessité de varier les plans, l'enregistrement de l'audio en continu, d'où la nécessité d'un matériel adéquat. 

Le matériel minimum à prévoir :

  1. pour un spectacle n'exigeant pas un enregistrement continu  : un caméscope et un micro directionnel externe, un trépied avec rotule fluide afin d'éviter le bougé lors d'un mouvement de caméra.
  2. pour un spectacle où la continuité s'impose (pièce de théâtre) : 2 caméscopes avec trépieds et un micro directionnel externe.

Filmer un spectacle dans un grand espace (stade de France) ou dans une petite salle (salle des fêtes du village) sont deux situations  incomparables.

● Dans un grand espace :

Les conditions sont peu favorables pour réussir un bon tournage dans un grand espace : éloignement de la scène, bruit ambiant, gêne provoquée par les autres spectateurs.

Le vidéaste est contraint de filmer depuis la place qui lui est réservée. Dans de nombreuses situations, pour la continuité du son, il doit tourner en continu. Il ne peut interrompre l'enregistrement pour varier ses plans : il en résulte des mouvements de caméra mal maîtrisés, des changements de focale hésitants (zoom avant ou arrière). Il devient nécessaire d'intervenir lors du montage pour supprimer les mauvaises images, sans nuire à la continuité du son.

Comment faire ? La méthode est simple, il suffit de remplacer certaines images par des plans de coupe (par exemple un gros plan sur un élément situé sur la scène (artiste, instrument de musique, décor, matériel sono, éclairage, jeu de lumière ....) ou des lieux (spectateurs ...). Les séquences utilisées en plans de coupe ont été filmées en amont, juste avant le début du spectacle : lieux, spectateurs, scène, éclairage, sono ..., en plans larges et plans serrés.

Lors du montage, il faudra choisir : un plan-séquence (comportant diverses erreurs de tournage) de l'ensemble d'un numéro du spectacle, avec le risque de décevoir le spectateur, ou faire un montage épuré présentant quelques extraits du spectacle  qui susciteront l'intérêt du spectateur. Si vous voulez séduire, corrigez en postproduction les fautes de tournage.

● Dans une petite salle :

Un accord avec un organisateur du spectacle est souvent possible et favorise les conditions de tournage. L'idéal est d'opérer avec deux (voire 3) caméscopes : 

  1. caméscope 1 sur trépied équipé d'un micro directionnel externe, placé dans la salle, près de la scène, en position fixe, en prenant soin d'éviter l'effet  Larsen que peut produire la sono, aura pour priorité d'enregistrer le son en continu et l'image en plan large. La présence de l'opérateur pendant l'enregistrement ne sera pas nécessaire. 
  2. caméscope 2 sur trépied permet de filmer dans des plans variés et sous différents angles (mouvements de caméra, gros plans ...) L'opérateur filme depuis deux ou trois points à condition que ses déplacements ne nuisent pas au bon fonctionnement du spectacle. En postproduction, c'est la vidéo/audio du caméscope 1 qui servira de base au montage.

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mariage

La vidéo de mariage est probablement la plus répandue parmi les événements familiaux. Avec son lot d'erreurs ! Elle demande de solides compétences : anticiper l'action, maîtriser le caméscope, être au bon endroit au bon moment.

Une vidéo en cadeau de mariage peut se révéler un choix fabuleux. Ne gâchez pas ce bonheur en offrant une suite  incohérente d'images. La règle d'or, pour un film de mariage, est de penser montage lors du tournage. Il ne faut pas filmer tout ce qui bouge, mais suffisamment pour construire son film. Transcendez la réalisation en mettant en valeur les personnages. Un film de mariage bien structuré, qui suscite l’intérêt, captivera (durée maximale 50 à 60 mn). Un film trop long provoque la lassitude. De vos qualités narratives dépendra le succès. 

gif anime puces 284 Une préparation s'impose :

● Repérez les lieux avant le mariage : dans le calme, vous repérez les endroits stratégiques où vous placer, car au moment de la cérémonie, il faudra faire vite pour être prêt à filmer (l'utilisation d'un trépied avec attache rapide est indispensable). Le repérage vous aidera à évaluer les éventuelles difficultés qui pourraient se présenter

● Demandez aux mariés diverses informations : à quel endroit précis seront-ils aux moments importants (remise des anneaux, signatures,...)

● Prévoyez tout le matériel nécessaire (rallonges électriques, trépied, grand-angle, batteries de secours, supports (cartes mémoires, ...) pour un enregistrement de longue durée, nécessaire de nettoyage pour le caméscope en particulier pour l'objectif.

● Prenez un assistant chargé de récupérer votre matériel (matériel électrique, 2ème camescope) pour vous permettre de rester disponible à la sortie des cérémonies.

gif anime puces 284 Le tournage :

● Filmer les préparatifs : le top est de disposer de 2 caméscopes et de 2 vidéastes, chacun filme l'un des futurs époux, les préparatifs, les moments émotionnels, le stress.

● Les cérémonies civile et religieuse : l'idéal est de disposer de 2 caméscopes, l'un sur trépied  et dirigé vers les mariés filme en plan fixe et en continu l'intégralité de l'office (ici, la priorité est la bande son), l'autre en mouvement, fimant en alternance le maire (ou officier religieux), les époux, les invités sous différents plans (là, la priorité est l'image au détriment de la continuité bande son).

● Les invités : ne pas hésiter à mitrailler les invités, en les filmant de près (diversifiez les plans).

● Le repas : un rapide aperçu du repas (plans larges et plans serrés).  Il ne sert à rien de filmer tout le repas. Contentez-vous de montrer l'ambiance,  ou des moments forts (par exemple au dessert, la pièce montée, des gros plans sur certains détails (les bulles d'une coupe de champagne....)

● La séance photos : filmez le photographe et les mariés adoptant diverses poses

● Le bal : filmez les mariés en tournant autour d'eux, utilisez la contre-plongée pour magnifier l'image. Des images du bal en plans larges mais aussi en plans serrés. Pensez aux jeux de lumières, au matériel audio (les vibrations d'une enceinte pour exprimer l'intensité musicale, ....). Il ne s'agit pas, là aussi, de filmer la soirée, mais de traduire l'ambiance festive par quelques plans.

● Commentaires : enregistrez de courts messages de quelques invités, style interwiew.

Il est préférable d'utiliser différents plans (plans larges, plans serrés, gros plans, plans inclinés ...) et d'éviter au maximum l'usage de zoom.

● Pendant toute la durée de l'événement, le vidéaste aura un rôle particulier. Il sera un invité différent des autres. Le reporter se doit d'être au cœur de l'événement, être attentif afin de dégainer au moment opportun. Il n'hésitera pas à prendre son pied (ou trépied).

gif anime puces 284 Le montage :
La structure d'une vidéo de mariage est toujours identique en raison de la chronologie des faits. Il est donc important d'en faire une présentation personnalisée, captivante, avec des touches originales. Le but est de susciter l'intérêt du spectateur.

● L'intro : de l'originalité pour mettre en bouche.

● le film : ne pas oublier que le vidéaste ranconte un événement, ce qui signifie une suite logique d'un chapitre à l'autre, une continuité fluide. Les séquences filmées avec le caméscope en position fixe seront utiles pour l'insertion des plans de coupe. Attention aux "longueurs" inutiles qui n'apportent rien à l'histoire. L'incrustation d'une image dans l'image enrichit la narration. Le mode multi-écrans peut également être employé. L'insertion d'une série de quelques photos (par exemple photos de famille), les effets ralenti et accéléré, des sous-titrages, des musiques d'ambiance pour remplacer la bande sonore originale, sont quelques unes des idées pour mettre en valeur une séquence. Une séquence de 12 à 15 s. comprenant 3 ou 4 plans suffit pour porter une idée, un sentiment. Une séquence dénuée d'expression est inutile.

● le final : c'est l'occasion de laisser libre cours à sa fantaisie. Le final, tel un feu d'artifice parachève les festivités.

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Veuillez patienter quelques instants pendant le téléchargement de la vidéo

Durée : 4,45 mm

La fête nationale, la fête de son village, le jour de l'an, et bien d'autres événements sont l'occasion de tirer des feux d'artifice. L'engouement pour ce spectacle remporte toujours un vif succès et nombreux sont ceux qui filment cet événement.

Donnons-nous les moyens de bien réussir la vidéo

MATÉRIEL

apply f2 Caméscope

Pour des conditions optimales, le choix de l'appareil est primordial. Choisir un appareil possédant :

  • un grand capteur (1/3 et supérieur) pour le rendu des couleurs. Si un capteur entrée de gamme (1/8, 1/6) réagit correctement avec une luminosité normale (lumière plein jour), dans des conditions exceptionnelles (feu d'artifice), c'est une autre histoire.
  • le mode manuel
  • micro additionnel unidirectionnel : l'avantage d'un micro unidirectionnel supercadioïde est d'enregistrer les sons éloignés (feu d'artifice) et d'atténuer les bruits ambiants (les spectateurs)

apply f2 Trépied

La règle d'or pour filmer un feu d'artifice est  la stabilité de l'appareil, l'utilisation d'un trépied à tête fluide est indispensable.

apply f2 Accessoires

  • lampe torche en cas de nécessité de modifier des réglages
  • support d'enregistrement si besoin de remplacer
  • batterie de secours

PRÉPARATIFS

Il est très important de préparer son matériel avant le tournage et de bénéficier de la lumière ambiante pour faire les réglages nécessaires. Dans l'obscuririté, il ne sera pas possible de modifier les paramètres.

  • Choisissez un emplacement dégagé des obstacles inopportuns dans le champ visuel : arbres, poteaux, têtes des spectateurs ...
  • Installez convenablement l'appareil sur le trépied
  • Procédez aux règlages de l'appareil : certains appareils ont le programme "feu d'artifice".(les paramètres sont préréglés). Dans les autres cas, passez en mode manuel. Fixez la vitesse d'obturation à 1/60 et l'ouverture de diaphragme à f/1.8 et réglez la mise au point à l'infini.

TOURNAGE

Lors des premiers tirs, il est préférable de tourner en plan large et de repérer où dans le ciel éclatent les fusées.

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Lors des tirs suivants, anticipez l'action (savoir anticiper favorise la réussite d'un plan). Variez les plans : plans larges, plans rapprochés. Pour faciliter le tournage, vous pouvez effectuer des changements de focale (zoom avant, zoom arrière) pendant l'enregistrement, à condition de les supprimer au montage.

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Le cadrage ne sera pas toujours bien ajusté et nécessitera parfois quelques modifications. Les bougés ainsi créés seront supprimés au montage.

MONTAGE

Le montage nécessite la suppression d'une bonne partie des rushes : images ratées, bougés, trous noirs, mouvements de caméra, changements de focale. Mieux vaut une vidéo écourtée et agréable à regarder, qu'une vidéo intégrant toutes les erreurs du tournage.

Un feu d'artifice accompagné d'un fond sonore musical créera des difficultés au montage pour la synchro du son

Fondu enchaîné et fondu noir seront utiles pour des raccords fluides.

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