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depuis le 10/11/2015

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Les images à peine tournées, le premier réflexe est de vouloir les diffuser sur Internet.

Trop nombreuses sont les vidéos non travaillées (rushes à l'état brut) qui inondent la toile. Avant de diffuser, il y a des étapes à franchir.  Nous l'avons vu dans les autres pages de ce site, le montage est l'opération essentielle pour la réussite de la vidéo.

La vidéo finalisée, présentable, on peut alors envisager de la diffuser. Comment ? Où ?

Comment

Plusieurs critères sont à considérer :

  • La  résolution : bien sûr l'idéal est en 1080p, or cette résolution est prise en charge uniquement dans les formules payantes des plateformes de partage. Pour la formule gratuite, il faut se contenter de la résolution 720p. D'autre part la taille de la vidéo est limitée.
  • Le conteneur : les plus connus sont pris en charge (avi,  flv, mp4, mv4, mov, wmv ...)
  • Le codec : H264, VC1 (wmv3), VP6 sont des codecs adaptés à la diffusion Internet
  • Le débit binaire (bitrate) : la qualité et la taille de la vidéo en dépendent. Un débit élevé permet de maintenir la qualité mais augmente la taille. Pour rester dans les limites exigées par la plateforme de partage, il est souvent nécessaire d'encoder en réduisant le débit binaire. au détriment de la qualité (voir conversion ). Par ailleurs, plus la taille du fichier est importante plus le téléchargement  lors du visionnage sera long.

Plusieurs possibilités : plateformes de partage, réseaux sociaux, site personnel.

  plateformes de partage :

Vimeo est un site dédié au partage et au visionnage des vidéos, avec surveillance du contenu.

YouTube est un site d'hébergement dédié au partage et au visionnage de vidéos. Possibilité d'être rémunéré.

Dailymotion est un site d'hébergement dédié au partage et au visionnage de vidéos

réseaux sociaux

Facebook est le n°1 des réseaux sociaux bien que la sécurité des données personnelles soit inexistante. Bonjour les problèmes. D'autre part c'est une plateforme de renseignements pour de nombreux organismes, entre autres : la NSA (http://www.youtube.com/watch?v=2mBvWOFaD8M).

Twitter Twitter, plus sécuritaire et moins sujet à problèmes que son concurrent facebook, séduit un public exigeant.

site personnel

La création d'un site personnel offre la meilleure garantie car vous en avez le contrôle entier. En revanche, le risque est de n'avoir que très peu de visiteurs : l'intention seule ne suffit pas pour susciter l'intérêt des internautes.

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La phase virtuelle du montage achevée, il nous reste maintenant à rendre la vidéo concrète, c'est à dire la finaliser. Cette opération est l'exportation.

Peut-on exporter dans le format de son choix selon son envie ? La réponse est claire : NON

Il est essentiel, avant d'exporter, de comprendre le processus.
Un fichier vidéo est constitué d'un fichier conteneur lequel contient un format audio/vidéo. Les formats audio et vidéo sont des fichiers de données qui ont été encodées. L'encodage consiste à plus ou moins compresser sans nuire à la qualité, dont l'outil est le codec (COmpression/DECompression). Il s'agit d'une suite d'opérations très complexes dites avec pertes de données, dont le résultat dépend du matériel utilisé et des paramètres adoptés. Un encodage de 2ème génération (transcodage) est destructif car il ne peut restituer les données supprimées au premier encodage : cela se traduit par une perte de qualité de l'image imperceptible ou au contraire visible, selon le type d'encodage choisi ou mal maîtrisé.

L'exportation (transcodage) est une opération capitale pour la qualité finale. Ne croyez surtout pas qu'il suffit de sélectionner un mode d'exportation, de cliquer sur un bouton et d'attendre la fin du processus. Elle doit répondre à un besoin précis (sauvegarde, diffusion Internet, gravure d'un disque ...) en priorisant toujours la qualité et non la durée d'encodage.

ponctuation-icone-033 Lorsque l'on fait de la vidéo il ne faut jamais perdre de vue que le matériel (configuration requise) doit être adapté à la vidéo et jamais le contraire (adapter une vidéo à son matériel se fait au détriment de la qualité).

ponctuation-icone-033 Pour qu'un format vidéo puisse être lu par un autre appareil, l'appareil doit disposer de ce codec. Par exemple, l'emploi de DivX ou Xvid nécessite de les  télécharger (outils à télécharger).

MODES D'EXPORTATION

Les logiciels de montage proposent différents modes d'exportation 

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Les logiciels grand public, pour satisfaire un large public, proposent des modes d'exportation dont les paramètres prédéfinis ont des performances très limitées voire insuffisantes.

Paramètres importants à personnaliser :
- débit binaire
- profil (Baseline, Main, Extended, High, High 10, High 4:2:2, High 4:4:4)
- longueur GOP
- structure du GOP
- fréquence d'images
- qualité vidéo

QUEL FORMAT CHOISIR

apply f2 AVI

AVI n'étant pas un format vidéo (c'est un fichier conteneur), on ne peut dès lors exporter au format AVI. Il s'agit en réalité d'une exportation dont le format (codec) qui aura été choisi parmi ceux disponibles sur le PC, sera encapsulé dans un fichier AVI.

Prenons un exemple :

Nous avons fait le montage en AVCHD et nous souhaitons exporter de sorte que le fichier soit compatible avec un DD multimédia qui, bien que prenant en charge le Mpeg4, n'accepte pas le MP4 . Nous choisissons alors : codec MPEG4 et conteneur AVI

Attention AVI est souvent confondu avec le format DV-AVI

apply f2  DV et DV-AVI

Pour un montage à partir d'un caméscope numérique à cassettes DV, il est important de conserver ce format en exportation, en particulier pour une sauvegarde. DV-AVI est le nom donné au format DV lorsque celui-ci est dans un conteneur AVI

apply f2 FLV et F4V (Flash vidéo)

FLV  et  F4V sont des conteneurs utilisant les codec VP6 de On2  ou une variante de H264. Ces formats, grâce au fort taux de compression, sont destinés à la diffusion sur Internet. Ils necessitent pour la lecture un lecteur spécifique (Flash Player, Media Player Classic, MPlayer, VLC)

apply f2 HDV

Il s'agit en fait du MPEG2 dont la résolution 1080i a une résolution réelle 1440*1080. Á utiliser si le fichier source est HDV

apply f2 H265/HEVC

HEVC (High Efficiency Video Coding) adopte la norme de codage H265 et a pour objectif de réduire de 30 à 60% la taille d'une vidéo Full-HD  par rapport à la norme H264 sans nuire à la qualité. Si les avantages sont nombreux, l'inconvénient est le temps d'encodage plus long.

apply f2 MAGIX Vidéo

Ce format spécifique à MAGIX, n'est pas reconnu par les divers lecteurs. Son intérêt ? Aucun.

apply f2 Motion-JPEG

Format dont la compression se fait image par image, avec pour incidence de produire un fichier très lourd (s'utilise principalement pour les petites résolutions). Quelques périphériques ne gérent que ce format.

apply f2 MPEG2

Le Mpeg2 nettement moins efficace que le Mpeg4 (plus récent) est utilisé aujourd'hui  principalement pour le DVD-Vidéo

apply f2 MPEG4

Il s'agit d'une norme divisée en plusieurs parties dont les plus utilisées :

  • partie 2 :: utilise les codecs DivX, Xvid, 3ivx, QuickTime 6
  • partie 10 : utilise le codec H264 (Mpeg4 AVC ou AVCHD), les codecs x264 et QuickTime7
  • partie 14 : mp4

apply f2 au format QuickTime Movie

Comme AVI, QuickTime (MOV) n'est pas un format vidéo.  L'encodage utilise le codec Sorenso Vidéo3. À utiliser pour une aplication Apple.

apply f2 Windows Media Vidéo

Le format WMV est un format propriétaire de Microsoft. La majorité des portails WEB acceptent ce format.

apply f2 non compressée

Une vidéo non compressée est la solution idéale pour un montage. Or pour obtenir une vidéo non compressée à partir d'une source compressée, il faut décompresser avec le risque de perdre de la qualité de l'image : une décompression est déstructive.

apply f2 comme une série d'instantannés

L'exportation consiste à créer une séquence d'images fixes au format Bitmap dont le nombre d'images fixes par seconde sera celui de la cadence d'enregistrement des images choisies : par exemple 25 i/s

CONCLUSION

le choix d'exportation en haute qualité augmente la durée d'encodage

la priorité rapidité d'encodage diminue la qualité (à moins de pouvoir utiliser l'accération matérielle CUDA ou OPEN CL)

l'exportation d'un format HD vers SD (par exemple pour DVD : Mpeg4 > Mpeg2) dégrade la qualité.

les formats d'exportation pour Internet ne sont pas conçus pour supporter de nouveaux transcodages

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 Le projet I Le synopsis I Le scénario I Le découpage 

UNE IDÉE DE PROJET

Un évènement, un lieu, un personnage peuvent susciter une idée de film vidéo, de raconter une histoire avec des images. Pour mener à bien l'idée, avant de se lancer dans le tournage, il y a plusieurs étapes à franchir. L'idée de projet commence par des interrogations :

  • quel genre de vidéo ? action, humour, documentaire, évènement familial (naissance, anniversaire, mariage, voyage, ... ), science-fiction, etc. Les codes à utiliser seront différents selon le genre choisi.
  • quel public est ciblé ? la trame, le style, le choix des images seront adaptés en fonction du public visé.
  • but de la vidéo ? clairement définir le message à faire passer qui servira de boussole pour orienter le propos de la vidéo.
  • lieu le tournage ?  en intérieur et/ou en extérieur : un repèrage des lieux permet de faire face aux différentes contraintes de tournage.
  • qui filmera ? le tournage sera-t-il  individuel ou en équipe (équipe du tournage et/ou de comédiens).
  • durée de la vidéo ? court métrage (jusqu'à 30 mn maximum) ou long métrage : un long métrage (> 1h) nécessite une histoire bien construite, captivante. Pour un évènement familial, un voyage : ne pas dépasser 60 mn.
  • quel matériel ? matériel pour la prise de vues, accessoires pour le son et l'éclairage : équipement personnel ou en location.
  • durée du tournage ?  s'il faut mobiliser une équipe, la durée doit être précisée à l'avance.
  • quel budget ? selon les options choisies le budget sera modeste ou au contraire coûteux.

 LE SYNOPSIS

Les axes définis, nous pouvons maintenant penser à construire les bases de l'histoire sous une courte présentation du sujet et du développement de la vidéo à venir : c'est l'écriture du synopsis qui se présente en 3 actes : exposition, développement, dénouement.

  1. l'exposition : c'est la base de l'histoire qui introduit le personnage principal et en communique les informations.
  2. le développement : c'est la partie principale de l'histoire, on rentre dans l'histoire, ses intrigues.
  3. le dénouement : l'histoire se résout, se termine.

Le synopsys sert à structurer, à agencer les séquences.

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 LE SCÉNARIO

Avant d'exprimer une histoire en images, dans un langage cinématographique, il importe de l'écrire d'une façon très détaillée, avec précision.

L'écriture du scénario (succession de séquences) est un récit narratif et descriptif établi selon la règle des trois unités : lieu, action, temps.
Une page de scénario représente environ 1mn du film et indique :
→ Séquence n° X  -   décor  -  intérieur ou exterieur -  jour ou nuit
→ description détaillée et précise de la scène : détails des lieux, des personnages (posture, mouvement, regard),
contexte de l'histoire
→ les dialogues
→ numéro de la page
Un scénario n'est jamais abouti à la première écriture,  à l'instar des différentes phases de la réalisation d'une vidéo, il faut  reprendre son travail, le peaufiner jusqu'à atteindre la "perfection".

L'outil de planification et d'écriture de scénarios Adobe Story (gratuit) peut vous aider à mettre en forme votre scénario, en toute simplicité.

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LE DÉCOUPAGE

L'histoire écrite, il faut dès lors la mettre en images, passer à l'écriture visuelle. Comment va-t-on filmer ? Comment va-t-on utiliser la caméra ? Une méthode de travail permet de décrire la manière dont chaque scène sera mise en plan, cette méthode est "le découpage"

Que l'on opte ou non pour cette méthode, il faut admettre que le découpage est un moyen utile qui facilite grandement le tournage car  il anticipe le travail à venir, notamment le choix des plans (voir Différents plans dans Tournage) ou des mouvements de caméra (panoramique, travelling)

Pour mettre en forme visuellement cette méthode, il est fortement conseillé de privilégier le story-board : présentation illustrée de la vidéo avant sa réalisation, chaque vignette représentant un plan.

exemple d'un story-board

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image importée Wikipedia

 

 

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Le montage virtuel est accessible à Tous, l'ordinateur en facilite les tâches.

De nombreux débutants se posent la question : " Je ne suis pas doué en informatique, pourrais-je réaliser facilement du montage avec mon ordinateur ? "  
Les logiciels de montage vidéo, grand public, sont simples d'utilisation. Ils n'exigent pas des connaissances pointues en informatique. Le minimum demandé est de posséder les connaissances informatiques de base. Des non spécialistes en informatique se révèlent, bien souvent, meilleurs vidéastes que des informaticiens chevronnés.

Le montage virtuel (un pro dirait : la postproduction) consiste à organiser, structurer les images vidéo de façon à créer une narration cohérente. La règle d'or pour réussir un montage est de commencer par apprendre les bases. La vidéo est un langage audiovisuel qui, comme tous les langages, obéit à une logique, s'appuie sur des règles pour traduire des sensibilités personnelles, exprimer sa créativité, captiver le spectateur, marquer les esprits.

Afin d'y voir plus clair, pas à pas, nous allons examiner les bases qui vont nous permettre de maîtriser les techniques.

ponctuation-icone-033 À la question "Ma vidéo n'est pas reconnue par mon logiciel de montage, comment puis-je faire ?" la réponse récurrente est de proposer une conversion. NON ! la conversion avant montage est à éviter. Une conversion est destructive (voir codec). Ce n'est pas la vidéo qui doit s'adapter à l'outil, mais l'outil qui doit être approprié pour réaliser un montage dans les meilleures conditions.

     ACQUISITION

La procédure est fonction du type de caméscope utilisé :

- avec un caméscope mini DV, il s'agit de capture (menu " Capturer " ou " Enregistrer " selon le logiciel). La liaison est en IEEE 1394 (Firewire, iLink). La durée de la capture correspond à la durée de la vidéo capturée. L'opération dérushage permet de capturer partiellement un rush (capture sélective).

- avec un caméscope DD, carte mémoire, DVD, ou par liaison USB : l'acquisition se fait par importation comme lecteur amovible. La durée de l'importation est courte, la rapidité est fonction de la configuration de l'ordinateur. Un rush est importé dans son intégralité, le dérushage n'est pas possible. À noter : la vidéo issue de certains appareils ou téléchargée, n'est pas adaptée au montage (résolution trop petite et/ou format fortement compressé qui nécessite un transcodage pour le montage : perte de qualité).

Autant que faire se peut, consacrez un disque dur ou une partition exclusivement à la vidéo. Créez un répertoire par film et mettez dans chaque répertoire l'ensemble des fichiers concernant le film (vidéo, audio, photos). Donnez aux répertoires et fichiers des noms simples et faciles à mémoriser.

Pour ouvrir un nouveau projet, il faut le paramétrer, par exemple :
→ vidéo : PAL 16/9 (1920x1080, 25fps)
→ audio : 48000 ou 44100 Hz

  LE MONTAGE

 Qui n'a pas eu une réaction positive ou négavite en écoutant des conteurs d'histoires ? L'un a créé une émotion, vous a donné envie de l'écouter, l'autre vous a ennuyé.

La vidéo est une histoire, un récit. En réalisant le montage d'une vidéo, rappelez-vous la réaction que vous avez eue en écoutant un conteur. Ayez toujours à l'esprit que votre film va susciter des réactions. Ne perdez jamais de vue l'intérêt du spectateur. Vous devez le captiver du début jusqu'à la fin.

Vous avez capturé différentes scènes qui, si vous les assemblez bout à bout, seront disparates. Pour construire votre récit, pardon, votre film vidéo, vous devez le structurer. Lors du tournage, vous avez commis des erreurs qui méritent une bonne correction, pas d'inquiètude, vous corrigerez lors du montage. Le montage  va vous permettre de situer un évènement dans le temps, dans l'espace, de créer un rythme, de donner un sens artistique à votre œuvre. Le spectateur attend que vous l'intéressiez. Séduisez-le. Vous disposez pour cela de nombreux moyens. Regardons-les de près.

En premier lieu, établir un plan de travail : prenons l'exemple d'un voyage.

Le plan de travail peut suivre un ordre chronologique (J1,J2, ...), le suivi d'un itinéraire (étape1, étape2,...). Un fil conducteur (un personnage, un itinéraire, une voix, ...) permet d'assurer la continuité des événements.

Notre exemple :

  1. Introduction : annonce du voyage, la destination, les étapes (ici nous utiliserons comme fil conducteur l'itinéraire : carte avec les différentes étapes)
  2. Le voyage : étape 1 (carte avec étape 1), les sites visités, la vie locale, les particularités de l'endroit, étape 2 (carte avec étape 2), les sites, etc...
  3. Le final : une brève synthése du voyage avec des effets (par exemple : mur d'images), générique de fin.
  • TYPES DE MONTAGE :

 On distingue plusieurs types de montage permettant d'obtenir une signification cinématographique : Lire la suite 

  • LE RYTHME :

Adaptez le rythme à la situation : Lire la suite 

  • LA TRANSITION :

Le premier réflexe est de vouloir utiliser les différents modéles contenus dans la bibliothèque des transitions. Une transition est un code, elle ne peut donc être employée à tort et à travers. Lire la suite

  • LES EFFETS :

Un effet permet d'améliorer, de dynamyser les images, de personnaliser votre création : Lire la suite

  • LES PLANS DE COUPE :

Il est parfois impossible de raccorder convenablement deux plans. Une solution pratique consiste à intercaler un plan de courte durée (angle de prise de vue différent, contrechamp, plan large, gros plan ...) Ce plan s'appelle plan de coupe.

  • LES RACCORDS :

L'une des principales erreurs se situe dans le raccord. Lire la suite

  • LES MOUVEMENTS DE CAMÉRA :

Ne montez jamais plusieurs mouvements de caméra à la suite. Vous devez toujours séparer par des plans fixes un travellingzoom ou panoramique. Au milieu d'un mouvement, vous pouvez insérer un plan d'ensemble.

  • LES TITRES :
" Quel est votre titre ", demande la police. "Quoi, un sous-titre ? Il vous faut un bandeau "
Un titre, oui, mais comment ? Ombré, 2D, 3D, déroulant ? Lire la suite
  • LA VITESSE :

Ne pas confondre les différents types de vitesse : vitesse d'obturation, vitesse d'enregistrement, effet vitesse

CONCLUSION :

En résumé, une séquence ne doit pas être plus longue que ce qui est nécessaire à sa compréhension (un plan d'ensemble de la tour Eiffel de 1 minute n'apporte pas plus d'informations qu'un plan de quelques secondes). En revanche, la diversité et l'alternance des plans et des rythmes éveillent l'intérêt du spectateur, suscitent la curiosité. Ne jamais perdre de vue : un film qui endort est un film raté.

Au delà d'un certain temps, l'attention diminue d'intensité (en moyenne 1h pour un adulte). Une vidéo réalisée par un amateur relate souvent un évènement familial ou un voyage, donc avec peu d'action. Une vidéo dépourvue d'action, d'émotion, de mystère, de suspense, doit avoir une durée maximale de 50 à 60 mn. Mieux vaut une vidéo de 10 mn qui séduira, qu'une de 60 mn qui ennuiera.

  L'AUDIO

Le montage vidéo et le montage audio sont deux spécificités, chacune avec leurs techniciens spécialisés. Or le vidéaste amateur doit maîtriser ces deux aspects.

Le traitement de l'audio est aussi important que celui de la vidéo. Et pourtant, c'est un domaine trop négligé par les débutants (et par certains logiciels). Une musique bien choisie met en relief les images. Un commentaire enrichit l'information. Il est fondamental de travailler le son avec des outils performants.

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Faut-il garder le son synchrone (enregistré avec l'image) ? Si le son synchrone est une information complémentaire (ambiance d'une rue, d'un lieu public) la bande originale sera utile. Au contraire, si cette bande son n'apporte aucune information (par exemple la visite d'un site sans guide) il est préférable de remplacer la bande sonore par une musique de fond agrémentée d'un commentaire préparé par le vidéaste en voix "off" (la source de la voix - le commentateur - n'apparaît pas à l'image). Lors de la visite avec un guide, nous utiliserons la voix "in" (la source - le guide - est à l'image) et la voix "off" où seront collées des images correspondantes aux commentaires.

Lorsque un commentaire est ajouté à un fond sonore, il faut diminuer le gain du fond sonore (sur la durée du commentaire) pour rendre clairement audible le commentaire.

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Pour illustrer votre vidéo, vous avez besoin du champ d'un grillon, de la sonnerie d'un téléphone, des rires d'une foule, du premier cri de bébé, ..., vous trouverez votre bonheur avec des CD/DVD à acheter ou en téléchargeant les bruitages de votre choix (gratuits ou payants)

La meilleure façon de raccorder deux enchaînements musicaux est de pratiquer un fondu enchaîné ou un fondu croisé

audio4.

Tout comme en vidéo, il peut être appliqué à l'audio de nombreux effets, soit pour corriger, réparer (suppression d'un bruit parasite, gain, etc.) soit pour créer une atmosphère différente (réverbération, écho, distorsion, etc.).

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Si le succès de votre vidéo dépend d'abord de la qualité de la réalisation, il dépend également de la qualité et de la richesse de la bande sonore

 

  L'EXPORTATION ET L'ENCODAGE

Le montage vidéo et audio achevé, le film en est toujours au stade de projet. Il comporte 1 ou plusieurs pistes vidéo, 1 ou plusieurs pistes audio et un ensemble d'éléments. Il reste à accomplir la dernière étape : finaliser le film. Lire la suite

 

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